mercredi 12 mars 2014

ZOLA NANA RESUME CHAPITRES XIV


  


- La mort de Nana
- Après avoir joué un petit rôle de figuration (« mais un vrai « clou » : Trois poses plastiques d’une fée puissante ») dans une pièce de Bordenave, Nana vend tout (600 000 f) et s’enfuit au Caire.
- Des mois passent. Une légende se forme autour de son nom, on lui attribue des aventures incroyables. « Dans le recul de ces contrées lointaines, elle prenait le rayonnement mystérieux d’une idole chargée de pierreries. Maintenant, on la nommait sérieusement, avec le respect rêveur de cette fortune faite chez les barbares ».

- Un soir de juillet, l’on assiste à une iscussion entre Lucy et Caroline Héquet. On apprend que Nana est de retour, mourant de la petite vérole au Grand Hôtel. Revenue de Russie, elle est allée voir son fils, malade de la petite vérole, mort le lendemain. Nana a contracté la maladie, Rose (« gonflée de chagrin ») l’a transportée au Grand Hôtel, dans une chambre au 4è étage, (« pour qu’elle mourût au moins dans un endroit chic » et la veille depuis 3 jours.
- On ne revoit pas Nana vivante, elle est devenue une légende et emporte ses secrets avec elle, dans la mort. Sa chambre en hauteur permet de voir l’intérieur de la chambre et ce qui se passe dehors : les hommes en bas, la foule qui se déplace.

- Devant le Grand Hôtel, l’on assiste à l’arrivée de Lucy et Caroline, Mignon est déjà sur place.
- Le jour même la guerre a été votée, une foule compacte est dans les rues qui hurle « A Berlin ! à Berlin ! à Berlin ».
- Arrivée de Fontan puis de Fauchery. Les hommes, manquant de courage, restent en bas.
- Présence de Muffat, prévenu par Labordette  assis sur un banc depuis le matin « comme un paquet sombre », « il était toujours là », il « jetait un regard en l’air, sur une des fenêtres ».



- Muffat apprend par le concierge la mort de Nana. « Mignon soupirait soulagé ; enfin Rose allait descendre ».
- Dans la chambre de Nana, Lucy, Caroline et Blanche qui vient d’arriver se rendent au chevet de Nana. Cinq femmes sont déjà dans la chambre : Gaga, Simonne, Clarisse, Léa de Horn, Rose.
- L’auteur nous livre la première description de Nana, dans l’ombre des rideaux : « Sur le lit, une masse grise s’allongeait, on distinguait seulement le chignon rouge, avec une tâche blafarde qui devait être la figure ».
- Les femmes discutent de la richesse de Nana, puis de la mort de son fils, « des idées noires les envahissaient, dans la sévérité de cette chambre. Elles avaient peur, c’était bête de causer là si longtemps ; mais un besoin de voir les clouait sur le tapis ».
- Du dehors parviennent les exclamations du peuple. « A Berlin ! à Berlin ! à Berlin ».


- Arrivée de Maria Blond et Steiner, Maria monte seule.
- En bas, une douzaine d’homme fument (dont Labordette, Bordenave, Daguenet, Prullière). Après les premières exclamations par rapport à la mort de Nana, leur conversation devient politique et les montre plein de stratégies et de courage (ironie).
- Arrivée de Tatan Néné, Louise Violaine.
- Discussion des filles, angoissées par la guerre et leur devenir, le ton monte progressivement notamment lorsqu’elles évoquent Bismarck. Rose, blessée, les appelle au calme à plusieurs reprises.
- Les hommes inquiets indiquant aux femmes de descendre.
- Avant de partir, Rose éteint la lumière pour allumer un cierge, toutes les filles aperçoivent le visage de Nana, « ce fut une horreur, toutes frémirent et se sauvèrent ».


- S’ensuit alors la description horrible du visage en décomposition, seul élément intact, les cheveux, « il semblait que le virus pris par elle dans les ruisseaux, sur les charognes tolérées, ce ferment dont elle avait empoisonnée un peuple, venait de lui remonter au visage et l’avait pourri ». Fait écho à la description du chapitre 1, et s’y oppose point par point (figure, œil, nez, bouche).
Voir lien pour le commentaire de ce passage :



- Dernière phrase : « A Berlin ! à Berlin ! à Berlin ».

Nathalie LECLERCQ

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