samedi 8 juin 2013

CERVANTES, DON QUICHOTTE, RESUME, DEUXIEME PARTIE



SECONDE PARTIE:

Prologue: Cervantès dit qu’il nen veut pas à celui qui a fait un faux DQ. Il raconte lhistoire du fou qui enfle les chiens avec une paille, et ce cet autre qui lançait des plaques de marbre ou de pierre sur les chiens, jusquà ce quun maître lui donna une bonne correction. Le fou fait de puis mine de lancer sa pierre, sans jamais le faire, en disant, à propos de tous les chiens: « gare, cest un vrier. »

I: Cest toujours Cid Hamet Ben-Engeli qui raconte. Troisième sortie de DQ. Le curé et le barbier viennent vérifier que DQ est bien guéri. Ils raisonnent ensemble de la manière de gouverner, DQ semble sain desprit, mais quand il entend que les Turcs menacent à nouveau le pays, il dit que le roi ferait bien de convoquer tous les chevaliers, seuls capables de d éfendre lEspagne. Le barbier lui raconte alors lhistoire de ce fou qui prétendait être guéri, mais qui avoua se prendre pour Neptune, alors quun autre fou disait qu’il était Jupiter. DQ dit que cela na rien à voir avec lui, puis il loue les chevaliers.


II: SP arrive, repoussé par la gouvernante. DQ et SP dialoguent, DQ demande à SP ce que lon raconte de lui et de ses exploits. SP lui parle de Cid Hamet, il va quérir un bachelier qui en sait plus que lui.

III: DQ s’inquiète de ce que peut bien raconter ce More. Le bachelier, Samson Carrasco, roublard et intelligent, lui dit que tout le monde aime cette histoire, railleur, il ne cesse de louer DQ et ses hauts faits darme. DQ l’invite à souper.

IV: Le bachelier veut en savoir plus sur le vol de lâne Lauteur promet même une seconde partie. DQ veut repartir, Samson lui conseille daller à Saragosse, se tiendra une joute. Ils partent dans huit jours.

V: SP dit à sa femme, Thérèse, quil va partir, celle-ci lui conseille de ne pas attraper la grosse tête. Elle ne veut pas que Sanchica soit comtesse.

VI: La nièce de DQ essaye de le dissuader, sans succès.

VII: La gouvernante demande de laide au bachelier qui lui promet de convaincre DQ. SP requiert des gages, mais DQ dit quil nen vit jamais donner à un écuyer. Le bachelier arrive et accepte dêtre son écuyer, SP, triste, change davis. Samson est éton de voir la faconde de SP, et il le prend pour aussi fou que son maître. Puis ils prennent la route vers Toboso.


VIII: DQ veut être ni par sa Dulcie. En chemin, SP fait remarquer à DQ quils devraient être plutôt moines, que chevaliers, car au vue de ce que dit DQ de leurs sépultures, ils atteindraient bien plus vite la sainteté et la renommée.

IX: Dans le village, DQ demande à SP de le mener au palais de Dulcinée, mais SP ne l’a jamais vu, même s’il a dit tout le contraire à DQ. Il lui propose, puisque laube approche, de se réfugier dans les bois, pendant quil ira trouver Dulcinée.

X: SP demande à des Manchois où elle se trouve et il monologue sur sa propre folie de suivre un tel maître. Il décide de lui présenter n’importe quelle paysanne et de lui dire que cest Dulcinée. Il voit trois paysannes et court chercher son maître. DQ se croit enchanté puisquil ne parvint à voir en sa Dulcinée quune vulgaire paysanne. SP lui assure quil a bien vu une princesse.



XI: Puis ils rencontrent une charrette de comédiens, déguisées en démons. Le fou attaque SP, DQ veut les attaquer, mais SP l’en dissuade en lui faisant remarquer quils ne sont pas chevaliers. Cest laventure du char de la Mort.

XII: DQ loue le métier de comédien. Description de lamitié qui lie Rossinante au grison. Puis deux cavaliers sinstallent près deux pour la nuit, lun deux récite des vers damour. Il se présente comme étant le chevalier du Bocage.

XIII: Les deux écuyers sentretiennent. SP loue son maître, lautre le critique. Ils mangent et boivent, puis sendorment.

XIV: Le chevalier du Bocage raconte à DQ comment il sest épris de Cassildée de Vandalie qui lui a demandé daccomplir tant dexploits avant de se donner à lui. Il se demande quand ce jour arrivera enfin. Il les lui raconte et dit même quil a vaincu DQ! DQ lui dit que cest son meilleur ami et quil ment, ou qu’il a été enchanté, et le provoque en duel pour prouver la véraci de ses dires. Lautre accepte à condition que le vaincu se soumette au vainqueur. Ils vont chercher leurs écuyers. Celui du chevalier dit à SP quils devront se battre aussi. Le jour point, lécuyer du chevalier est très laid, avec un énorme nez, et le chevalier a plein de miroirs sur son armure. Cest ainsi quon le nomme le chevalier des Miroirs. Celui-ci est coincé, et ne parvient pas à faire avancer son cheval, du coup, DQ le jette à terre, si fort qu’il le croit mort. SP descend de son arbre. Ils sont très surpris de reconnaître Samson Lécuyer arrive en courant sans son hideux nez, quil a oublié de remettre, SP le reconnaît comme son voisin. Le bachelier se réveille et promet daller voir Dulcinée, qui est bien plus belle que Cassildée, et de revenir raconter son entrevue, e, outre, il admet ne jamais avoir battu DQ. DQ dit quils ont été enchantés, et malgré tout, SP le croit.

XV: Où lon raconte comment le curé et le barbier aidé du bachelier décirent de jouer ce tour à DQ, esrant ainsi le faire rentrer chez lui. Lécuyer sen retourne chez lui, et Samson promet de mener à bien son entreprise.

XVI: DQ assure à SP quils ont été bel et bien enchantés. Puis ils rencontrent lhidalgo Don Diego de Miranda, tout étonné de sa rencontre et qui rentre chez lui. Il décrit sa vie simple et saine, bien quil soit fort riche. Il vit tranquillement avec sa femme et ses enfants. Il lui dit que son fils aîné se pique de poésie, DQ donne son avis sur léducation des enfants et limportance des lettres. Ils rencontrent alors un char portant des bannières royales.



XVII: DQ demande sa salade à SP, qui neut pas le temps den ôter le fromage. Celui-ci coule sur le visage de DQ, qui croit que son cerveau se ramollit. Quand DQ voit ce dont il sagit, SP lui dit que ce devait être quelques enchanteurs qui l’avaient placé là. Puis DQ va à la charrette qui contient un lion. Il veut le combattre, le lion se recouche dans sa cage. DQ, sur les conseils du charretier, sarrête là. DQ veut qu’on le nomme désormais le Chevalier des lions. Don Diego les invite dans sa maison.

XVIII: Ils ont reçus dans une belle demeure campagnarde. DD dit à son fils Don Lorenzo que DQ est fou, mais quil est aussi plein de raison. Da Cristina, sa femme, les reçoit comme il se doit. DL sentretient avec DQ de poésie et de chevalerie. Il conclut que cest un fou remarquable. A table, DL récite quelques vers, DQ est très enthousiaste. Ils y restent quatre jours, puis sen vont.

XIX: Ils rencontrent deux étudiants et deux prêtres. Ils vont aux noces dun paysan fort riche et invitent DQ à les suivre. Il sagit de Quiria la belle et de Camache le riche. Mais elle aime le berger Basile.

XX: Description de la noce, des chants et des danses de nymphes. S se goinfre.

XXI: Basile se tue sous les yeux de tous, dun coup dépée. Mais avant de mourir, il demande à Quiria daccepter d’être sa femme. Elle accepte. Mais en fait, cétait un moyen pour échapper à Camache. Basile se relève et le riche paysan est mis devant le fait accompli. Une bataille fait rage, mais DQ les calme en disant quon ne peut rien contre lamour. Camache, dégoûté du comportement de sa belle, abandonne la partie. Les amoureux quittent la fête qui va continuer, ils emportent avec eux DQ et SP désesré de ne pas continuer à s’empiffrer.

XXII: Basile raconte comment lui seul eut cette idée. Puis on raconte à DQ les merveilles de la caverne de Montésinos. DQ demande un guide pour ly conduire. Un licencié, qui étudie les lettres, accepte. Il explique quil écrit et fait publier des livres utiles à la publique. Puis DQ descend dans la caverne attaché à une corde. SP et le licencié le remontent au bout de quelques temps, évanoui. Quand il se réveille, DQ dit quil a été au paradis.

XXIII: Il raconte comment il se trouva dans une belle prairie. Il y rencontra un vénérable vieillard sortant dun somptueux palais. Cétait Montésinos lui-même, qui prit part à la bataille de Roncevaux, qui porta le cœur de Durandarte à sa femme Belerme. Merlin les a enchanté depuis cinq cents ans. Seul peut-être, DQ pourrait les désenchanter. Il y voit Dulcinée, et les deux paysannes. SP ne peut semcher de rire. Il lui fait dire quil lui promet de ne pas manger sur table tant quelle ne sera pas délivrée. Soupçons de SP.

XXIV: Cid Hamet sinterroge sur la véracité de ces dires, DQ avouerait même plus tard les avoir inventés. Le cousin est ravi davoir participé à cette aventure. Puis il rencontre un homme tirant un mulet chargé darmes. Étant trop pressé pour leur parler, il leur donne rendez-vous à lauberge où il sera le soir même. Il rencontre un ancien page qui veut senrôler pour partir à la guerre, afin de gagner sa vie. Il a mis un de ses habits dans son sac pour ne pas labîmer. Il accepte de les suivre à lhôtellerie.



XXV: Il retrouve lhomme qui lui conte lhistoire de cet homme qui ayant perdu son âne, va avec un autre dans un bois pour le retrouver. Ils braient, et se prennent pour lâne, l’un après lautre. Ils sont devenus la risée du pays et les raillés se battent contre les railleurs. Puis arrive maître Pierre et son singe parlant, qui répond à loreille de son maître aux questions que lon lui pose. Étonnement de DQ et de SP, quand le singe dit tant de vérités sur eux.

XXVI: Puis il donne un spectacle de marionnettes. DQ qui prend tout pour vrai, se jette au secours des cavaliers attaqués par des Mores. Il veut ainsi aider Gaïferos et Mélissandre. DQ promet à Pierre de tout lui rembourser. Pierre marchande une à une chaque marionnette détruite, et DQ paye au fur et à mesure.

XXVII: En fait, maître Pierre es Ginès de Passamont, le galérien que DQ avait délivré. Pour échapper à la justice, il va au royaume d’Aragon, de déguise, achète un singe, lui apprend à sauter sur son épaule, et après sêtre informé des gens qui habitent le village où il se trouve, il est à même de répondre à leurs questions.
DQ sur la route de Saragosse, voit deux grandes armées saffronter, ceux sont les raillés et les railleurs qui saffrontent. DQ leur fait un discours expliquant quil ny eut véritablement aucune offense. SP sen mêle, dit quon ne doit pas se battre pour un braiment, et braie à son tour. Mais les autres croient quil se moque d’eux, et labattent dun coup de bâton. DQ veut le défendre, mais il reçoit une grêle de pierres et il senfuit, rejoint par SP. Les deux camps ne se battront pas car lun des deux refuse la bataille.

XXVIII: DQ lui reproche davoir encore parlé quand il aurait mieux valu se taire. SP lui demande un salaire, puis se ravise lorsque DQ lui promet le gouvernement dune île.

XIX: Ils arrivent au fleuve de lÈbre, et trouvent une barque. Ils laissent leurs bêtes et montent dedans. DQ croit quelle est enchantée. Ils parviennent à un moulin. DQ y voit un château ou une forteresse, il agresse les meuniers. La barque chavire, SP et DQ tombent à leau, repêchés par les meuniers, ils doivent payer la barque aux pêcheurs très en colère. DQ abandonne lidée de délivrer les prisonniers et sen va.

XXX: SP regrette largent dépensé pour rien selon lui, et se dit quil retournera chez lui à la moindre occasion Le lendemain, ils rencontrent la duchesse qui chasse avec un faucon. DQ envoie SP lui rendre hommage, et celle-ci, pour se divertir, lenjoint de laccompagner chez elle.

XXXI: Ils sont reçus avec de grands honneurs, SP demande à Doña Rodrigues de bien soccuper de son âne. SP divertit la duchesse par ses facéties, mais leccsiastique nest pas du tout content et injurie DQ.



XXXII: DQ semporte, SP prend sa défense, le duc lui donne le gouvernement dune île, lecclésiastique sen va, outré. Puis des demoiselles viennent nettoyer DQ. Pour ne pas fâcher DQ, le duc se fait nettoyer aussi. Puis SP accepte dêtre rasé, on lamène à l’office. Puis la duchesse et DQ dissertent sur la chevalerie, sur la philosophie, puis DQ raconte comment Dulcinée fut enchantée, ce qui le rend incapable de la crire. Puis un grand cri, SP ne veut pas être la vé avec de vieux torchons et de l’eau de vaisselle, la duchesse réprimande ses valets de cuisine, qui la prennent au sérieux, stoppent leur manège et laissent SP tranquille. SP se jette à ses pieds, la duchesse lui dit quelle veillera à ce que le duc tienne sa promesse. DQ va faire une sieste, SP reste avec la duchesse.

XXXIII: Elle lui demande comment il avait osé mentir sur Dulcinée, SP, solennellement, lui avoue quil pense que son maître est fou et quil agit donc en conséquence. Puis elle lui demande alors pourquoi il le suit. Il répond quil est fidèle et que ce métier en vaut bien un autre, et ce en enfilant toute une série de proverbes. Puis il dit quil sera peut-être gouverneur, et explique comment il se comportera. La duchesse lui assure que Dulcinée a bel et bien été enchantée. Puis il lui raconte la caverne de Montésinos. Puis il lui demande que lon prenne bien soin de son âne, ce que la duchesse promet de faire en personne.

XXXIV Le duc et la duchesse organisent une chasse à cour, un sanglier est abattu, SP veut se réfugier dans un arbre, mais ny parvenant pas, hurle de terreur. Il est dégoû davoir chiré son bel habit neuf. SP déplore un exercice aussi bas que de tuer une pauvre bête, le duc lui dit quau contraire, il est réservé aux nobles, car il entraîne à la guerre. SP dit que quand il sera gouverneur il ne chassera pas, et toujours à grand renfort de proverbes. La duchesse dit combien elle les apprécie. Ils mangent et la nuit tombée se fait un grand vacarme et plein de lumières. Le diable apparaît et dit quil cherche DQ pour lui apprendre le moyen de délivrer Dulcinée. Un vénérable vieillard, monté sur un char, lui dit quil était le sage Lirgandée, dautres se réclament daussi illustres noms.

XXXV: Merlin, sous lapparence de la mort, juchée sur un immense char, apprend à DQ que SP doit se donner 3300 coups de fouet pour délivrer Dulcinée. Et ce de sa propre volonté. Malgré les supplications dune belle jeune fille, SP ne veut rien savoir. Puis il accepte à condition de pouvoir le faire quand bon il lui semblera. Tout le monde lacclame. Ils retournent au château, où la duchesse et le duc sont plus que jamais décidés à poursuivre leurs plaisanteries si divertissantes.

XXXVI: La duchesse promet à SP une discipline pour quil puisse se fouetter, puis SP lui donne à lire une lettre quil a faite écrire pour sa femme. Il lui annonce quil va être gouverneur et lui envoie lhabit, pour quelle en fasse un pour sa fille. Il lui promet de la faire rouler en carrosse et de la faire venir dès que cela sera possible.
Ils sont tous dans le jardin, Trifaldin de la barbe blanche, écuyer de la comtesse Trifaldi, ou duègne Doloride, arrive avec des musiciens. Elle demande de laide au valeureux DQ qui accepte.

XXXVII: SP n’aime pas les duègnes. Puis arrivent les fifres et les tambours.



XXXVIII:  Elle  explique,  après  maintes  courbettes  et  louanges  loufoques  à  l’adresse  de  SP  et  DQ,  que  la  princesse Antonomasie, dont elle est la garde, a emporté le ur dun simple chevalier, Don Clavijo, qui a su si bien prendre la duègne par ses vers, quelle l’a laissé entrer dans la chambre à coucher de sa protégée. Elle tombe enceinte et demande à Clavijo de l’épouser. SP a hâte de connaître la suite.

XXXIX: Elle lépouse, sa mère en meurt de chagrin. Son cousin germain, un géant du nom de Malambruno, transforma Antonomasie en guenon de bronze, et Clavijo, en crocodile dun métal inconnu, pour se venger. Et sur une haute colonne fut écrit que seul DQ pourrait les délivrer en se mesurant à lui. Puis, pour punir les duègnes, il les affuble de barbes.

XL: SP est très étonné et est pris de pit, DQ promet de les aider. Trifaldi lui dit que pour se rendre en son royaume, il naura quà monter un cheval de bois magique qui ly transportera. SP précise quaucun cheval ne vaut son âne. Mais il doit y aller avec SP, qui refuse dans un premier élan, puis accepte, lorsquil voit le désespoir de la duègne.

XLI: Le faux voyage dans les airs sur la croupe du cheval Clavilègne, et la délivrance de la duègne et des autres par le seul fait davoir accompli cette entreprise.

XLII: Les conseils de DQ à SP sur le gouvernement de lîle: respecter dieu, se connaître soi-même, rester humble, être juste et équitable.

XLIII: Être propre, ne pas manger dail ni d’oignon, manger avec tempérance, ne pas éructer, ne pas proférer de proverbes (mais SP objecte que cela lui sera impossible), savoir monter à cheval, dormir modérément, respecter les nobles et ne pas faire de différences entre eux, shabiller de chausses, dun pourpoint et dun long manteau. SP enfile une longue série de proverbes, DQ est sespéré, mais il se rassure en lui disant que le ciel favorise toujours les intentions droites.



XLIV: Puis le narrateur explique comment Cid Hamet a décidé, au contraire de la première partie, de ne raconter que quelques épisodes, nés des évènements mêmes quoffrait la vérité, et de senfermer dans les limites étroites du récit. DQ mit tous ses conseils par écrit, car SP avait peur de les oublier. Le majordome qui avait fait la comtesse Trifaldi, conduit SP qui le reconnaît. DQ lui demande de le tenir au courant de tout ce qui se passera. DQ est très triste de cepart. La duchesse lui propose de se divertir avec quelques demoiselles, mais DQ, craignant dêtre infidèle à Dulcinée, demande à demeurer seul dans sa chambre. Mais la nuit, une certaine Altisidore chante des vers sous sa fenêtre, lui laissant entendre quelle est éprise de lui. Mais DQ se promet de résister.

XLV: SP est le gouverneur de lîle Barataria. SP refuse quon l’appelle Don SP. Dès son arrivée, un grand nombre de gens viennent lui demander justice. Le tailleur, qui a fait cinq petits chaperons dans un drap, Le vieillard qui r éclame ses dix écus, qui sont dans la canne de celui qui les doit, enfin, la femme qui dit avoir é violée, mais qui préfère mourir que de rendre ou de se laisser prendre la bourse que SP lui fait donner.

XLVI: DQ chante des vers à Altisidore. Puis les gens du château font descendre une corde pleine de grelots et des chats qui font un vacarme épouvantable. DQ crie aux enchanteurs. Il se bat furieusement avec un chat. Il restera cinq jours alité.

XLVII: Pour SP, ses serviteurs lemche de manger en retirant les plats au fur et à mesure. Le médecin lui dit que cest très mauvais pour sa santé. Puis le duc lui envoie une missive qui le prévient que son île va être attaquée et que lon veut le tuer. Il réclame à manger, mais un laboureur vient réclamer six cents ducats pour marier son fils fort laid à une demoiselle toute aussi laide. SP le met à la porte.

XLVIII: La duègne, doña Rodriguez, vient demander justice à DQ, pour sa fille qui a été engrossée par un riche laboureur. DQ la prend pour un fantôme, et na pas le temps de lui répondre que des personnes viennent pantoufler la duègne et pincer DQ.

XLIX: Le médecin accepte enfin que SP ait un souper digne de ce nom. Puis SP fait une ronde de nuit, pour déloger du pays les vagabonds et les bons à rien. Il rencontre un joueur qui a beaucoup gagné et un parasite qui vit de ce que les joueurs veulent bien leur donner. Ce dernier se plaint du peu que le joueur accepte de lui donner, SP lui fait donner 100 réaux et l’enjoint de quitter lîle aussitôt. Puis il rencontre, entre autres, une jeune fille déguisée en jeune homme, que son père gardait prisonnre depuis dix ans, depuis la mort de sa mère.

L: Ce furent une autre duègne et la duchesse qui se jetèrent sur doña Rodriguez. Un  page  est  c auprès  de  Térésa Panza. Il lui apprend tout, elle nen revient pas, ainsi que le curé et Samson. Elle écrit deux lettres, une pour son mari et une pour la duchesse.

LI: SP meure de faim, il conseille quon laisse partir sain et sauf celui qui veut traverser le pont en disant quil sera pendu à la potence (sils  disent  vrai,  ils  passent, sils  mentent, ils  sont  pendus) préférant, dans  les  cas  douteux, faire  preuve  de miséricorde. Puis il reçoit une lettre de DQ qui lui prodigue dautres conseils tels que de shabiller correctement, de ne pas trop faire dordonnances, dêtre vertueux SP lui répond aussitôt en lui racontant ce qui lui arrive. Puis il fait un bon nombre de lois, fixe des tarifs, toutes ses décisions étant fort sages.

LII: La duègne vient redemander de laide à DQ, qui avait décidé de partir. Il accepte, la duchesse les traite (elle et sa fille) comme des dames. Puis arrive le page et les lettres de Térésa. Elle demande à la duchesse de faire dire à SP quil lui envoie de l’argent, pour aller à la cour. Ils lisent celle adressée à SP, elle lui dit combien elle est contente, même si le curé, le barbier et le bachelier ny croient pas, et lui donnent des nouvelles du village.
LIII: Au septième jour, l’île est attaquée, SP est harnaché et piétiné, il nen peut plus et quitte lîle, tant il préfère sa vie d’avant. LIV: DQ devra combattre le vassal du duc, mais comme celui-ci sest enfui de peur davoir le duègne pour belle-mère, ils en ont mis un faux à sa place. SP rencontre un de ses voisins, Ricota, qui a é obli de fuir parce quil est More. Il mange et boit tout son saoul avec ses amis. SP refuse de l’aider car il ne veut pas trahir son roi, même si cela lui aurait rapporté 200 ducats.

LV: Il ne peut donc gagner la demeure du duc, car il va faire nuit. Il tombe dans un souterrain avec son âne. Il se lamente et pense quil va y mourir de faim. DQ ly trouve et va chercher de laide au château. Puis SP explique les raisons qui lont poussé à quitter son gouvernement, au duc.

LVI: La bataille est organisée en place publique, amis le laquais tombe amoureux pour de vrai de la fille de la duègne et se tient pour vaincu, avant même le début du combat. Mais quand il se découvre, la duègne crie à la supercherie. DQ dit quil a dû étre enchanté. Le duc commande donc quon lenferme en attendant le désenchantement.

LVII: DQ repart pour de nouvelles aventures, après que Altisidore leut accusé   davoir volé trois mouchoirs et ses jarretières. Mais tout se résolut.

LVIII: DQ loue leur liberté enfin retrouvée. Ils rencontrent des paysans qui amènent des statues de saints à leur village. DQ les contemple et les nomme une à une. Cette aventure lémeut profondément. Puis il se prend dans des filets de soie verte étendus entre deux arbres. Ces filets ont été tendus par de riches jeunes filles qui samusent, avec toute leur famille, à vivre, le temps dun pique-nique, la vie de bergers. Elles connaissent la renommée de DQ, et lui les trouve si belles, quil décide de se mettre en travers de la route et de défier quiconque refusera den convenir. Mais une troupe de lanciers, de vaches et de bœufs lui passent sur le corps, ainsi que sur Rossinante, SP et son grison.

LIX: SP conseille à DQ, tout triste de son aventure, de manger et de dormir, ce quils font. Puis ils arrivent à une hôtellerie, que DQ reconnaît comme telle, et ils y rencontrent deux gentilshommes qui lisent la fausse seconde partie de lhistoire de DQ. DQ promet de tout faire pour que sa véritable histoire soit écrite.



LX: Ils sont assaillis par des voleurs, dont le chef est Roque. Celui-ci les traite bien et a entendu parler de DQ. Une jeune fille, Claudia, arrive, fille dun des amis de Roque, elle a tué son ennemi parce quil avait de se marier avec elle et quil na pas tenu sa promesse en se mariant à une autre. Elle vient demander à Roque de laider à passer en France. DQ se propose de laider, alors Roque pour le remercier dune telle bravoure, lui fait rendre tout ce que ses compagnons lui ont pris. Puis il accompagne lui-même Claudia. Ils retrouvent son amant proche de la fin, mais il ne sest marié avec personne. Il la prend pour épouse juste avant de mourir, et elle, au désespoir, se fait nonne.
Puis ses hommes lui amènent un carrosse avec des dames de qualité et des écuyers qui partent pour la guerre. A eux tous, ils ont plein dargent, mais Roque ne veut pas les voler, il leur demande seulement une petite somme pour la partager entre ses compagnons, il en donne même une partie aux futurs soldats. Puis il leur donne un sauf-conduit pour que ses autres troupes les laissassent tranquilles. Enfin, il écrit à un de ses amis de Barcelone pour le prévenir que d’ici quatre jours il lui amènera le fameux DQ et SP.

LXI: DQ voit la vie difficile de Roque. Celui-ci laccompagne jusquà Barcelone, puis le quitte. Lami de Roque vient le retrouver sur la plage. DQ est accueilli par des acclamations, mais des chenapans mettent des chardons sous leurs selles

LXII: Tous traitent DQ comme un vrai chevalier, tout en se divertissant de sa folie. Antonio Moréno, leur hôte, fait parader DQ comme une bête curieuse, et DQ croit quon lui fait honneur. Il parade en ville avec une pancarte suspendue à son dos où est écrit son nom Puis, don Antonio lui présente le buste enchanté qui est sensé répondre à toutes les questions. DQ verra sa Dulcinée délivrée et SP gouvernera sa maison et reverra sa femme. Puis il visite une imprimerie.

LXIII: Ils visitent une galère. Ils sont reçus avec tous les honneurs. La galère prend le large, elle est attaquée par des Turcs. Mais le géral les fait prisonnier après quils ont tué deux soldats. Leur capitaine est en fait une More chrétienne, Anna-Felix qui se révélera être la fille de Ricota Elle a été enlevée, et avec son amant, don Grégorio, déguisé en femme pour ne pas être tué. Le général propose daller le délivrer.

LXIV: Le chevalier de la blanche lune fait tomber DQ et lui enjoint de se rendre à son village, et dy rester pendant un an, ce que DQ promet.

LXV: Don Antonio le suit et apprend de lui quil est le bachelier. Il lui dit combien le monde va perdre de divertissement face à ce triste événement. Le monde sans DQ sera bien triste. Don Grégorio est délivré, il retournera chez ses parents en attendant davoir lautorisation de revenir en Espagne. Ricote restera avec sa famille chez le vice-roi.

LXVI: DQ retourne dans son village, en habits de voyage. DQ est désesré et sen veut davoir perdu le combat. Ils arrivent cinq jours après à un village où un combat entre un gros et un plus léger doit se faire SP conseille au gros de sarracher 150

livres de chair pour être à poids égal. Puis ils rencontrent le laquais Tosilos que le duc a châtié de coups de bâton pour avoir désobéi. Doña Rodriguez est retoure en Castille, et sa fille sest faite religieuse. DQ croit toujours quil est enchanté.



LXVII: DQ dit à SP quils passeraient lannée à être bergers et à faire des vers en compagnie du curé, du barbier et du bachelier.

LXVIII: Ils dorment à la belle étoile, et entendent le vacarme de six cents porcs qui les piétinent, DQ dit que cest le prix à payer pour un chevalier vaincu. SP sendort, tandis que DQ chante son désespoir. Le lendemain, une troupe dhommes armés les conduit de force au château du duc.

LXIX: Là, ils découvrent sur une estrade, Altisidore morte et le duc et la duchesse à côté de deux rois. Minos explique comment elle est morte de chagrin, et Rhadamante de dire quelle ne guérira que si DQ est piqué et SP souffleté. Ce quune ribambelle de dgne fit, au grand dam de SP. Altisinore se réveille et offre six de ses chemises à SP pour le remercier.

LXX: cest grâce au duc et à la duchesse que Samson avait pu se transformer en chevalier de la blanche lune. Le page, en effet, lui avait dit où séjournait DQ. Altisidore raconte à SP et à DQ quelle a séjourné chez les diables, qui jouaient à la paume, et ils jugeaient bien mauvaise la seconde partie des aventures de DQ. Celui-ci conseille au duc et la duchesse doccuper Altisidore à des travaux daiguille, pour divertir son esprit. Puis ils repartent.

LXXI: DQ est fier de SP, mais celui-ci est triste car il na pas eu les chemises promises. DQ lui propose de lui payer chaque coup de fouet quil se donnera. La nuit venue, SP se fouette, puis très vite, il fouette les arbres à sa place. Puis il feint de sévanouir, DQ le couvre de ses propres habits. Ils dorment jusquau matin. Ils arrivent à une hôtellerie, que DQ prend pour telle, ayant le jugement de plus en plus sain depuis quil fut vaincu. Sur les murs, des peintures grossières du rapt dHélène et dautres que nos deux compères commentent.

LXXII: Ils y rencontrent don Alvaro Tarfé, que est sensé être lami intime de DQ dans la seconde partie. DQ lui dit quil a être enchanté. Alvaro signe une déclaration devant un alcade qui atteste quil na jamais é lami de DQ; Les deux nuits suivantes, SP termine sa che, sur lécorce des arbres. DQ est fou de joie. Puis ils arrivent à leur village, SP est très content.

LXXIII: SP retrouve sa femme et sa fille, DQ retourne chez lui. Il fait part de son projet à ses amis, le curé et le bachelier, de se faire berger, ce quils acceptent, de peur qu’il ne s en aille à nouveau. La nièce et la gouvernante sont très en colère. Mais DQ va se coucher, car il ne se sent pas très bien.



LXXIV: Triste, DQ se meurt, malgré tous les efforts de ses amis pour laider à se remettre. Il dort enfin pendant six heures et à son réveil, il a de nouveau lesprit libre et clair. Il redevient Alonzo Quijano, et demande un prêtre pour se confesser et faire son testament. Il demande pardon à SP et tient à le payer de tout ce quil lui doit. Il lègue tous ses bien à sa nièce. Mais elle perdra tout si elle se marie avec quelquun qui saurait ce quest un chevalier. Il meurt quelques jours plus tard. Suivent les épitaphes écrites par Samson Carrasco. Les derniers mots sont de la main de Cid Hamet qui répète quil a écrit ces aventures pour livrer à lexécration des hommes les fausses et extravagantes histoires de chevalerie.

Nathalie LECLERCQ

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire