mercredi 5 juin 2013

VERLAINE, POEMES SATURNIENS, MON REVE FAMILIER, COMMENTAIRE


TEXTE

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues. 

PLAN POUR UN COMMENTAIRE : Verlaine, Poèmes saturniens, « Mon rêve familier »      

 Paul Verlaine a écrit Les poèmes saturniens en 1886. Ce recueil est composé de quatre sections : Mélancholia, Eaux-fortes, Paysages et Caprices. « Mon rêve familier » appartient à la première section : Mélancholia, qui rend sensible un état d’âme et évoque des souvenirs. Ce poème suit les règles d’une forme fixe : le sonnet. Il est donc constitué de deux quatrains et deux tercets d’alexandrins aux rimes embrassées avec alternance de rimes féminines et masculines selon un schéma traditionnel. Si le rapport entre le sonnet et la musique est prégnant depuis le XVIe siècle, Verlaine lui confère une musicalité bien particulière.
            Nous allons voir comment Verlaine parvient à faire émerger d’un rêve paradoxal l’image d’une femme tout aussi idéalisée qu’inquiétante.
            Pour répondre à cette question, nous verrons, dans un premier temps, que Verlaine fait le récit de son rêve. Nous verrons ensuite que ce rêve chante la femme idéale, pour enfin montrer qu’il se transforme quelque peu en cauchemar.




I) Verlaine fait le récit de son rêve
            A) Un récit de rêve
- Le titre : « Mon rêve familier » = Registre lyrique (Déterminant possessif « mon ») + thème principal du poème « rêve » = tonalité onirique + Adjectif « familier » = récurrence et itération + registre intime et personnel, registre lyrique redoublé.
- Utilisation du présent + adverbe « souvent » (« Je fais souvent ») = Un rêve itératif, une obsession. Le poète, dès le premier vers, annonce qu’il va faire le récit de « ce rêve » en particulier, et le déterminant démonstratif montre qu’il ne s’agit pas de n’importe quel rêve, mais d’un rêve qui se répète et qui hante ses pensées, ce qui amplifie encore son caractère obsessionnel.
- Le déterminant démonstratif « ce » a un effet d’annonce, comme un titre, il a une valeur proleptique et prépare le lecteur à ce qui va suivre. Il redouble donc le titre.
B) Un rêve paradoxal
- Les adjectifs « étrange et pénétrant » contrastent avec celui du titre (ce qui est familier ne devrait pas être étrange). En effet étrange vient du latin extraneus qui signifie « qui vient du dehors, extérieur ». Il a d’abord désigné ce qui est hors du commun           (« extraordinaire » et « épouvantable » dans la langue classique). Il désignera plus tard, par affaiblissement, ce qui est « très différent de ce qu’on a l’habitude de voir », l’étrange (n.m.) désignant un genre littéraire (XIXe) dans lequel des éléments étranges sont intégrés au récit. Il y a donc une inquiétude paradoxale (par rapport à familier) dans ces deux adjectifs. «Pénétrant » désigne ce qui émeut fortement et ce qui laisse une trace forte (idée de douleur). Il faut noter, dans le même ordre d’idées, l’allitération en [r] et en [t] qui fait sonner durement ce vers, ainsi que l’alternance des phonèmes vocaliques clairs (ouverture) [é] et nasalisés (profondeur) [ ã ] qui imite le mouvement allant de la tristesse à la consolation et qui sera reprise dans les voyelles de certaines rimes du poème. La musicalité du poème en mime donc l’onirisme et l’angoisse annoncée dès l’ouverture.

            C) Un rêve empreint de lyrisme
- Pronom personnel « Je », et dix occurrences de la 1re pers.
- La molle douceur de l’allitération en [m] qui prolonge elle aussi l’homophonie « m’aime » / « même », et la répétition de «m’aime». Cette allitération se poursuivra dans certains des vers suivants [vv. 3, 4, 5, rime du vers 6, 7, 11], et elle paraît d’autant plus pertinente à souligner qu’elle apparaît dans « aime, femme, me, aimés, calme, blême » termes qui entrent tous dans l’orientation lyrique du poème.
- Deuxième quatrain: « mon cœur » siège des émotions.
- « hélas ! » interjection lyrique par excellence (exprime la douleur).



II. Une rêve qui chante la femme idéale
            A) Une femme imaginaire
- Récurrence du pronom personnel « elle » + Article indéfini « une » (Qui s’oppose au déterminant démonstratif, bien défini, « ce » rêve) + amplifié car répété à maintes reprises dans le poème. Une + Elle = Allégorie de la femme idéale, par définition inaccessible.
- « une femme inconnue » = Article indéfini+ adjectif = Caractérise cette femme et entretient d’autant plus le mystère = registre presque fantastique au vu de la suite du poème. La femme devient elle aussi étrange.
- Premier tercet:
- « Je l’ignore » La 1re personne réapparaît dans le cadre d’une incapacité à se souvenir.
- Questions rhétoriques = indécision = difficulté de se souvenir de son physique. Femme désincarnée.
- La bi-répartition du sonnet (deux mouvements) est ici respectée, puisque après la description morale de la femme aimée vient la description physique (couleur des cheveux, voix, regard) et identité (son nom). Mais le lecteur n’apprendra rien de précis, il ne pourra pas se la représenter, la caractérisation demeure floue et imprécise. Ces imprécisions accentuent d’ailleurs l’idéalisation de la femme, qui peut être, ainsi, n’importe quelle femme.

            B) Une femme idéalisée ou le rêve de réciprocité
- Les deux relatives (« et que j’aime et qui m’aime ») sont mises en valeur par le rythme (3/3) et par la reprise de la structure grammaticale équivalente = construction binaire et symétrique (la seule nuance étant la fonction du pronom relatif d’abord sujet puis complément d’objet direct, ce qui implique que tout tourne autour de cette femme aimée). Ces deux procédés soulignent la similitude du sentiment et la symbiose (= le couple miraculeux).
- D’autre part l’insistance forte sur le verbe aimer sera reprise par l’homophonie des vers 2-3-4 (« la même » pronom indéfini et «m’aime » verbe aimer 3e pers. Singulier présent de l’indicatif) pour faire entendre de façon obsessive le thème du poème.
- La polysyndète [fait de répéter une conjonction (ici elle est appelée copulative) plus que la grammaire ne l’exige] procède aussi du soulignement de cette recherche d’une symbiose (polysyndète qui sera d’ailleurs continuée dans le vers suivant, et d’autant plus que cette conjonction de coordination est répétée onze fois dans le poème).

            C) Une femme cathartique ou une relation thérapeutique
- Deuxième quatrain: « cesse d’être un problème » = Connotation euphorique du signifiant du verbe « cesser » qui s’oppose au signifié dysphorique du nom commun « problème » + La répétition du groupe « elle seule » insiste sur la solitude du poète (mais cela s’intensifiera par la suite, notamment par le retour à l’inquiétude à travers les périphrases) et sur la symbiose miraculeuse du couple. En effet, l’adjectif « seule » a ici une valeur adverbiale (après un pronom accentué) « se dit d’une personne qui réalise l’action à l’exclusion des autres ».
- « transparent » = « qui se laisse pénétrer, saisir, apercevoir aisément », épithète détachée en contre-rejet externe doublement mis en valeur. Il rime avec « me comprend » dont les connotations sont proches = symbiose de deux êtres.
- « doux et sonore » : Deux adjectifs plutôt antithétiques, mais Verlaine a écrit : « De la musique avant toute chose », donc valeur cathartique de la musicalité du poème voir aussi les allitérations et les assonances du poème.



III) Mais un rêve qui peut se terminer en long sommeil, un rêve inquiétant et cauchemardesque
            A. Une non-description, un non-souvenir
-  L’adjectif « inconnue » mis en valeur devant la césure est en opposition logique avec les deux relatives suivantes : il y a là un paradoxe avec alliance de mots, mais qui peut être décrypté à condition que le lecteur s’y arrête. Le paradoxe fait du reste partie des figures de soulignement. Tout le début met en scène ce paradoxe : « Familier » s’oppose à « inconnue » et connote le texte d’une visée fantastique.
- « ni tout à fait la même » ni… ni… conjonction de coordination répétée: La négation de l’affirmation catégorique (assertion) qui est redoublée par la locution adverbiale (tout à fait), implique une indécision qui est bien de l’ordre de l’étrange, du rêve inquiétant, ou, pour reprendre l’expression freudienne, de l’ordre de                   « l’inquiétante étrangeté ». Enfin, les deux pronoms indéfinis antonymes (La même, une autre) désignent le même antécédent     (« une femme inconnue et que j’aime et qui m’aime»), ce qui ajoute du flou au paradoxe.

            B) Des signes inquiétants
-  A noter la quasi-paronomase entre « problème » et « front blême » (différence de deux phonèmes p-o / f-on) qui accentue encore cette incertitude, d’autant que le « front blême », de même que le    « cœur transparent » sont des signes inquiétants qui connotent la mort par l’absence de couleur. Blême était, en ancien français, inséparable de l’idée de blessure (blêmir). Le sens transitif (blêmir quelque chose ou quelqu’un) a disparu depuis le XIIIe siècle mais est encore utilisé comme archaïsme au XIXe siècle (cette connotation est donc encore vivace à cette époque). L’adjectif n’est attesté qu’à partir du XIVe siècle avec le sens, relativement usuel de « très pâle ». Il suggère quelquefois le signe d’une émotion vive. Enfin, plus important, sans doute, la connotation mythologique de ce mot (le Styx, fleuve des Enfers que doivent passer les morts, est appelé « rivage blême » par Malherbe au XVIIe siècle). Cette connotation (pâleur mortelle et funeste, inquiétante) correspond parfaitement aux signes inquiétants, aux signes de mort, qui relèvent de l’étrange et qui vont s’accumuler ensuite dans le poème.
- Premier tercet: « Son nom ? » = conversation avec un personnage absent (le lecteur ?) mais amical. Le poète se livre-t-il à un soliloque ? Est-il pris d’hallucinations ?

            C) Un poème mortifère
- « comme ceux que la Vie exila » = Comparaison  + « Vie » = personnification allégorique de la Mort + « que la Vie exila» = qui sont morts (périphrase) : La comparaison utilisée dans l'expression "comme ceux que la vie exila" met en exergue une personnification de la vie et une périphrase révélatrice, puisque ceux que la vie exila revoient à ceux qui sont morts. Ces procédés tendent à amplifier la dimension mortifère du poème et à lui conférer une atmosphère inquiétante et angoissante.
- « exila » métaphore (et euphémisme, pour ne pas dire la mort, pour échapper au risque de lui faire face). Le passé simple, totalement coupé du présent, tranche très fortement avec le présent dominant dans le sonnet, et signant ici une sorte de faire-part de décès.
- Deuxième tercet: « pour » = pour ce qui est de sa voix, quant à sa voix.
- 3 épithètes détachées marquées par une polysyndète (rythme ternaire très particulier de cette suite: lointaine, calme, grave).
- Les trois épithètes sont connotées par l’idée de mort: euphémisme: « se sont tues »= sont mortes.
- « tues » le sonnet se termine par ce mot lugubre, qui sonne comme un couperet, obligeant presque à relire le sonnet autrement.
- Comparaison avec la statue = déshumanisation + « statue » rime avec « se sont tues », ce qui renforce singulièrement cette impression d’étrangeté et d’irréalité.



            Pour dépeindre cette femme idéalisée et inquiétante, Verlaine joue de l’ambiguïté et de la richesse du mot «rêve» et du charme musical et puissant de ses vers. La mélancolie y apparaît comme le pays où la poésie prend sa source, elle transforme les contours du monde et de l’être. La femme célébrée ici reste imprécise et floue, définie seulement par sa douceur. Elle est femme, mère et Muse. Mais ce rêve paradoxal conduit le lecteur dans un monde troublant et inquiétant, où la mort rode, inexorable, et confère au poème toute sa tonalité obsédante et quelque peu morbide.

Nathalie LECLERCQ

40 commentaires:

  1. Merci pour ce commentaire qui m'a été d'une grande aide.

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    1. Toujours contente que ces analyses puissent être utiles...
      Joyeux Noël!
      LN

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  2. Je vous remercie énormément, rien de mieux pour m'aider à faire mon devoir :D

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    1. C'est moi qui vous remercie de l'intérêt que vous portez à mon blog.
      LN

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  3. UN ENORME MERCI !!! Mon anthologie va être génial :D

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  4. Je doutais du fait que cette mystérieuse femme puisse être éventuellement la mère...Votre analyse me conforte dans mon opinion initiale...Merci beaucoup. J'ai enseigné à mes élèves que cette femme était à la fois une femme idéalisée, une amante, une mère, l'allégorie de la mort et de la poésie elle-même.

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  5. comment sa s'apelle quand les 2 premieres strophes sont composees de 4 vers et les 2 autres, de 3 vers ?

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    1. Un poème composé de deux quatrains et de deux tercets se nomme un sonnet. Cette forme est aussi constituée d'une volta (un retournement de sens et parfois de syntaxe au 8-9e vers), et d'une chute (dernier vers).

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  6. Je tiens à vous remercier, pour cette analyse qui m'a était d'une grande aide !
    MERCI

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  7. Comment la présence du poète se manifeste-elle grammaticalement dans le poème

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    1. Par la présence du pronom personnel de la première personne: "je", par les modalisateurs (Interjections, exclamations, interrogations) et l'utilisation d'un lexique fortement connoté (adjectifs marquant l'affectivité du locuteur, notamment).

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    1. Je pense que l'on peut dire que ce poème est romantique, dans une certaine mesure.

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  9. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  10. Merci pour cette analyse, elle m'a beaucoup servit et m'a permit d'interpréter à ma façon ce poème de Verlaine.
    Merci encore !
    Bonne année 2016 !

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  11. La photo de début de page est très attirante ^^ C'est ce qui m'a amené sur le site ;-)
    Mais sinon, merci pour cette analyse !

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  12. svp pourriez vous me dire comment la syntaxe des phrases pertube le rythme classique des alexandrins! merci beaucoup

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    1. Le rythme classique de l'alexandrin est 6/6 ou 4/4/4, la syntaxe "hachée" de certains vers de ce poème perturbe ce rythme, comme les vers suivants:
      - D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime: 6/3/3 (Le jeu des répétitions des relatives le permettant) = mime la réciprocité amoureuse.
      - Idem pour le vers suivant, mais rythme en chiasme (Verlaine inverse le rythme): Et qui n'est, (3) chaque fois (3), ni tout à fait la même (6).
      - Vers 4 = 6/2/4
      - Vers 6 = 4/2/6
      - Vers 8 = 9/3 (Rythme très moderne)
      - Vers 9 = 5/1/3/3 = Rythme très haché qui mime l'incertitude, le flou...
      - Vers 10 = 2/10
      - Vers 13 = 1/3/2/2/2/2 = Rythme binaire qui mime la fusion amoureuse, mais aussi la distorsion, la scission entre les deux êtres.
      - Vers 14 = 8/4
      Les autres vers sont dits "réguliers", il faut pour chaque vers "marqué", c'est-à-dire au rythme non classique, analyser l'effet, la conséquence d'un tel rythme (la forme) sur le fond = montrer ce que le rythme mime, en quoi il met en valeur le sens du poème (le fond).
      Bon courage,
      Cordialement,
      Nathalie Leclercq

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  13. Bonjour,

    je trouve interpellant les caractères étrange et pénétrant du rêve d'une femme.
    Verlaine semble nous dire qu'il est tout à fait étrange pour lui de faire un tel rêve bien que celui-ci semble l'obséder. Il y a déjà là, peut-être, le fil de ce qui a malmené le poète durant toute son existence, déchiré entre l'obsession de se soumettre et de correspondre au modèle de son éducation et le désir de vivre sa véritable nature (on pourrait inverser les mots désir et obsession en passant...)
    Bien qu'elle n'existe pas, je trouve que les caractéristiques de cette femme sont très déterminées dans les deux premières strophes ; il lui faut une femme aimante, qu'il puisse aimer, qui le comprenne surtout. Cette femme serait la seule femme (il insiste bien avec le "elle seule, hélas!") qui puisse l'accepter tel qu'il est dans sa manière d'aimer les femmes (mon coeur transparent), manière qui serait un problème pour toutes les autres. Une femme qui accepte aussi qu'il ne soit pas bien (blême et transpirant) à son contact étroit (elle pleure sur son front). Que d'exigences ! Notons qu'en comparaison, Verlaine ne lui accorde qu'un petit "et que j'aime"... Dans cet ordre d'idée, les pleurs de cette femme pourraient tout autant être un signe d'empathie qu'un signe de tristesse propre.
    De manière fort logique dans un sonnet (deux parties en opposition), à cette femme concrète (bien qu'inconnue, mais il y a à revenir sur ce terme) succède un femme insaisissable et impossible à invoquer (disloquée, morcelée, sans vie). Il y a de la magie désespérée dans ce poème et une souffrance candide évoquée dans les répétitions (lorsqu'un enfant pleure et donne une explication sur sa tristesse, il répète souvent les mêmes mots).
    Enfin, et c'est peut-être du délire, je ne peux m'empêcher de voir un jeu de mots dans les deux premiers vers : "étranger pénétrant" en fin de vers 1 et "femme inconnue" en début de vers 2. Et si le "connaître" était à prendre au sens biblique ?
    J'ai toujours été mal à l'aise avec ce poème chantant un idéal féminin... N'y aurait-il pas là, au fond, un aveu de Verlaine sur son identité réelle ?
    Merci de votre lecture et pardon pour le déchaînement d'idées saugrenues :)


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  14. Bonjour quelqu'un pourrait me dire qu'elle œuvre peut on mettre en lien avec "Mon rêve familier" merci

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  15. Bonsoir, quelqu'un pourrait me dire avec qu'elle œuvre peut on mettre en lien "Mon rêve familier" ? Merci

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    1. "J'ai tant rêvé de toi" de Robert Desnos...

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    2. http://lettresco.blogspot.fr/2015/12/desnos-jai-tant-reve-de-toi.html

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  16. bonjour
    je m'appelle vincent et je suis au college en 3e.je travaille sur les poemes en ce moment et je doit choisir un poeme de verlaine et exposer devant la classe .j'ai choisi mon reve familier et je voudrai savoir si mes reponses sont bonnes.poeme ecrit en 1866 par paul verlaine.la forme du poeme est un sonnet car il y a 2 quatrins et 2 tercets;il y a des majuscules à chaque vers;il y a des rimes embrassés dans les 2 quatrins;c'est des vers de 12 syllabes;il y a un aliteration en R.le theme est le reve d'une femme ideale et de l'amour qui lui porte.
    je n'arrive pas à repondre à la question y a t il des figures de style et si oui que signifient elles?Et je ne sais pas quoi mettre comme musique instrumentale qui va avec le theme du poeme,si vous pouviez me dire si mes reponses sont bonnes et me pister sur les questions que je ne sais pas pas car cela fait déjà une semaine que je travaille dessus et je ne suis pas bon du tout en français donc pour moi c'est dur.je voudrai faire un bon devoir oral donc merci pour toutes les reponses que vous pourrez m'apporter.mon oral est mercredi ou jeudi
    merci d'avance
    vincent

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    1. Vous trouverez nombre de figures décrites dans le commentaire posté juste ci-dessus. Mais les figures qui dominent sont la métaphore et les questions rhétoriques. Pour la musique, peut-être un extrait d'Éric Satie?

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    2. Merci beaucoup pour vos réponses.Je voulais savoir si se que j'ai fait est bon. Les choses écrites dans mon commentaire du 6 fevrier merci d'avance. Vincent

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    3. 12 syllabes = alexandrins. Un sonnet est aussi composé d'une volta (un retournement au 9ème vers) et une chute = le dernier vers.
      Les métaphores construisent l'image d'une femme idéale et inquiétante à la fois. Les questions servent à mettre en valeur les doutes du poète et ses angoisses.

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  17. merci beaucoup pour les infos.je passe mon oral demain je vous tiens au courant de ma note finale.j'ai demandé à mon professeur pour la musique elle veut une chanson sur le meme theme que le poeme.avez vous des idees de chansons svp.merci d'avance

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  18. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  19. merci beaucoup maman me l'avait conseillé mais pas sur donc elle va etre contente d'avoir donné la meme idee que vous je vous tiens au courant de ma note encore merci

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  20. est ce que les rimes sont riches pauvres ou suffisantes

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    1. Il suffit de compter = un son en commun = rime pauvre, deux sons en commun = rime suffisante; trois sons ou plus en commun = rime riche.
      Exemple: papa/tomba = a en commun = pauvre; papa/loupa = p+a en commun = 2 = suffisante; tapa/papa = a+p+a = 3 = Riche...

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  21. En quoi ce poème est lyrique?

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