mardi 7 mai 2013

MOLIERE, M. DE POUCEAUGNAC, L'AMOUR MEDECIN, LE MALADE IMAGINAIRE, DISSERTATION




SUJET: "Ce que le rire a préparé, la fantaisie des ornements l'achève en une envolée légère. Toute pesanteur et toute gravité, toute inquiétude et toute angoisse sont bel et bien éliminés dans la fête du divertissement ; la danse et la musique rétablissent l'harmonie, aussi bien à l'intérieur des personnes que des familles, voire entre les groupes sociaux. En ce sens, le genre de la comédie-ballet représente bien l'aboutissement de la création moliéresque, à laquelle les deux autres arts de la danse et de la musique étaient nécessaires. Leur union seule parvient à une complète euphorie." Dans quelle mesure ces propos vous semblent éclairer votre lecture de M. de Pourceaugnac, du Malade imaginaire, et de L'Amour médecin de Molière?








            Les fêtes de Vaux-le-Vicomte, offertes au roi par le surintendant Fouquet en 1661, donnèrent à Molière loccasion dinaugurer le genre de la comédie-ballet, dont il tint à souligner la nouveauté et le succès dans lAvertissement des Fâcheux; et à partir de 1664, il contribua presque chaque année aux divertissements de la Cour par un ou plusieurs spectacles agrémentés de danses ou de chants. Ainsi il créa LAmour médecin, en 1665, M. de Pourceaugnac, en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, bien que cette pièce ne fût représentée devant le roi qu'un an après la mort de son créateur. Genre dramatique, musical et chorégraphique, la comédie-ballet mêle donc la musique et la danse dans une action unique. Les intermèdes, placés au début de chaque acte, sont nommés aussi « agréments » ou «ornements ». A ce sujet, M. linconnu déclare: "Ce que le rire a préparé, la fantaisie des ornements l'achève en une envolée légère. Toute pesanteur et toute gravité, toute inquiétude et toute angoisse sont bel et bien éliminés dans la fête du divertissement ; la danse et la musique rétablissent l'harmonie, aussi bien à l'intérieur des personnes que des familles, voire entre les groupes sociaux. En ce sens, le genre de la comédie-ballet représente bien l'aboutissement de la création moliéresque, à laquelle les deux autres arts de la danse et de la musique étaient nécessaires. Leur union seule parvient à une complète euphorie." Selon M. linconnu, la comédie-ballet permet à Molière de parachever lart de la comédie, en lui offrant la possibilité de mener le rire et le plaisir du rire à son plein aboutissement. En unissant la danse et la musique à la comédie, le critique estime que Molière est parvenu à créer une forme dart total à même datteindre une certaine symbiose, transcendant ainsi la fonction divertissante et euphorique de la comédie. Est-ce à dire que la principale fonction des intermèdes de LAmour médecin, de M. de Pourceaugnac et du Malade Imaginaire est cathartique, leur premier objectif étant de permettre au spectateur datteindre un profond sentiment de bien-être et dapaisement que la comédie, à elle seule, ne pouvait lui offrir? Si la comédie-ballet a comme intention première de divertir son public, nous verrons pourtant que lharmonie est atteinte grâce à laction dramatique elle-même, et que les ornements, unis à la comédie, permettent, avant tout, de créer un spectacle total, dont le but ultime nest pas uniquement leuphorie, mais également une nouvelle forme dexpression dramaturgique.


            Les intermèdes de nos trois pièces ont, dans une certaine mesure, une fonction cathartique puisquelles permettent au spectateur d’éprouver du plaisir et un sentiment de bien-être.
            Les prologues du Malade Imaginaire et de LAmour médecin mettent en exergue cette volonté délibérée de « donner du plaisir au Roi » et à la cour. Plus particulièrement, les circonstances de la création du Malade Imaginaire permettent à Molière de célébrer le retour à la paix et dexalter la gloire et la puissance de son monarque Louis XIV. Les opérations de Hollande terminées, lauteur en appelle à la liesse générale et aux réjouissances. Le genre épidictique se mêle à la recherche de la catharsis, le spectateur étant enjoint à laisser de côté ses soucis pour profiter pleinement du spectacle qui lui est donné à voir et à entendre. Le prologue de LAmour médecin fait de même, dans une injonction qui appelle à lunion symbiotique: « Unissons-nous tous trois dune ardeur sans seconde, pour donner du plaisir au plus grand Roi du monde! ». Ainsi « Toute pesanteur et toute gravité, toute inquiétude et toute angoisse sont bel et bien éliminés dans la fête du divertissement », le Roi, sa cour, et les autres spectateurs étant amenés à profiter pleinement de ce moment de liesse quest la comédie-ballet.


            Les autres intermèdes, insérés entre les actes, participent, eux aussi, à ce sentiment deuphorie générale. Lorsque M. de Pourceaugnac est poursuivi par les médecins qui, une seringue à la main, veulent lui faire prendre son clystère de force, le caractère farcesque de la situation provoque le rire et la bonne humeur. Mais surtout, Molière na de cesse dintroduire des spectacles dans le spectacle, faits de musique et de chants, tels les sergents qui dansent (M. de Pourceaugnac), les médecins ou les valets du charlatan qui entrent sur scène en dansant (LAmour médecin), Polichinelle qui chante sa sérénade à Toinette et les égyptiens et les égyptiennes déguisés en Mores qui chantent en dansant (Le Malade imaginaire). Ces morceaux chantés et dansés créent des ruptures de rythme qui permettent de pousser à son paroxysme latmosphère de liesse générale. Le discours dramatique est en prose, mais les intermèdes sont écrits en langue soutenue et en vers, le rythme est plus lent, la diction plus haute, ils appartiennent au genre noble et concourent à rappeler au spectateur lobjectif premier du spectacle: le plaisir. Leur visée est avant tout festive et récréative. Dailleurs, ces représentations se déroulaient dans le cadre de grandes festivités données en lhonneur du Roi, et il n’était pas rare que lassistance, voire le Roi lui-même, dansent de concert avec les comédiens.


            Enfin, les intermèdes contribuent, dans une certaine mesure, à rétablir lharmonie à lintérieur de laction dramatique, ou du moins à renforcer latmosphère de liesse générale que laction dramatique a provoquée. La valeur cathartique de lintronisation dArgan dans Le Malade Imaginaire est telle quelle permet à Angélique et à Cléante d’être libérés dun tyran et offre à laction dramatique un dénouement conforme à la tradition, lunion entre les deux amants. Dans LAmour médecin, la Comédie, la Musique et le Ballet, ces trois allégories de la comédie-ballet, terminent la pièce en chantant:
« Sans nous tous les hommes
Deviendraient mal sains,
Et cest nous qui sommes
Leurs grands médecins ».
Proposant une autre alternative à la maladie, et après avoir dressé une peinture hautement satirique des médecins, Molière vante les mérites curatifs de son art et fait un clin d’œil final à linefficacité de la médecine, la boucle est bouclée, les médecins moqués, et le spectateur guéri. Clitandre disait dailleurs à propos de ces divertissements: « Je men sers tous les jours pour pacifier avec leur harmonie les troubles de lesprit », ce que confirme Béralde, dans Le Malade imaginaire, en disant à Argan: « [ce] divertissement vaudra bien une ordonnance de M. Purgon ». Le terme « harmonie » quutilise Clitandre est à prendre ici en syllepse, dans ce sens que la musique, la danse et le chant réjouissent louïe et la vue par leurs accords et leurs mouvements, et quils permettent également daccéder à un état de sérénité et de bonheur paisible.
           Pour conclure, nous pouvons affirmer à l’aune du critique que la danse et la musique rétablissent bel et bien l’harmonie, ce qu’annoncent d’emblée les prologues. Les intermèdes des trois pièces contribuent ainsi au bonheur du spectateur.


            Pourtant, si les intermèdes contribuent fortement à renforcer latmosphère de liesse générale, ils ne concourent pas réellement à lissue heureuse du dénouement.
        En effet, lintrigue est dénouée grâce aux personnages de laction proprement dramatique. Toinette, dans Le Malade imaginaire conseille à Argan de contrefaire le mort et lui permet ainsi de se rendre compte des véritables sentiments dAngélique, de Cléante et de Béline. Dans M. de Pourceaugnac, Eraste et Julie jouent une véritable comédie à Oronte et le poussent à conclure un mariage quil ne désirait pas, lun feignant une estime disproportionnée pour son futur beau-père et lautre, un amour démesuré pour celui qui lui est promis. Clitandre, dans LAmour médecin, propose à Sganarelle dimaginer un faux mariage, qui se révèlera véridique, mettant ainsi le barbon devant le fait accompli. Aucun Deus ex machina dans ces trois pièces, mais simplement ladresse et le savoir-faire des personnages, unis dans un et même but: duper le tyran et le mettre hors d’état de nuire. Il est à noter dailleurs que les personnages du drame proprement dits ne participent quen tant que spectateurs aux parties dansées et chantées (excepté lopéra impromptu dAngélique et de Cléante, qui, sil ne fait guère avancer laction, permet aux deux protagonistes de savouer leurs sentiments, et lintronisation dArgan en médecin). La plupart des intermèdes sont joués par des personnages anonymes (les valets du charlatan, par exemple, dans M. de Pourceaugnac), symboliques (Polichinelle, dans Le Malade imaginaire), bucoliques ou divins (les bergers et les bergères, Pan, dans Le Malade imaginaire), ou allégoriques (La Comédie, la Musique et le Ballet, dans LAmour médecin) et nont aucune influence sur laction dramatique. Ils nont donc pas un rôle actif, au sens dramaturgique du terme, puisque leurs interventions ne font pas progresser laction mais la suspendent.


            En outre, lharmonie à l'intérieur des personnes, des familles, voire entre les groupes sociaux n’est rétablie que partiellement. Si les amants parviennent à s’unir, si le tyran est neutralisé, les barbons n’évoluent guère. Argan entre pleinement dans sa folie en se faisant médecin, Oronte croit donner sa fille contre son gré, et Sganarelle est la dupe dun faux mariage. Les médecins restent eux-mêmes, pédants (les Diafoirus du Malade imaginaire), voire machiavéliques (M. Filerin de LAmour médecin). Enfin, les groupes sociaux demeurent inchangés, les domestiques restent des domestiques (Toinette et Lisette), les bourgeois, des bourgeois, et aucun personnage des trois pièces ne subit une quelconque évolution. Si lharmonie est rétablie, cest simplement parce que le noeud de lintrigue est dénoué, à savoir: lunion de ceux qui saiment.



            Ainsi, les intermèdes se présentent avant tout comme des échappatoires, des divertissements, car ils permettent de s’évader du réel et dentrer dans lunivers fictionnel et cathartique du théâtre. Cest une des thématiques fondamentales du monde carnavalesque, proposé par Béralde et par Clitandre, qui se transforment alors en véritable maîtres du jeu. La comédie-ballet devient un monde à part, cest pourquoi une grande partie des intermèdes proposent des divertissements parallèles à laction dramatique. Mais ce monde fictionnel ne guérit pas le réel, il ne le transforme pas, ne le modifie pas, car pour quil en soit ainsi, il faudrait être frappé de folie, tel Argan. Ces intermèdes offrent surtout la possibilité à Molière de surjouer la liesse générale, dentraîner le spectateur dans un délire fantaisiste, une effervescence ludique, une folle gaieté qui permet de jeter un regard lucide sur les travers humains, sans toutefois y apporter de véritable remède. Les intermèdes constituent une variation sur le même thème: se réjouir, se divertir, au sens pascalien du terme, en se détournant du réel, mais aussi en adoucissant les maux par des activités agréables, en distrayant, en amusant et en délassant. Si lharmonie et une certaine forme de symbiose sont atteintes, il faut les rechercher au sein de lensemble des spectateurs unis par le spectacle qui leur est donné à voir et à entendre et non au sein des personnages de la pièce.



            Si la fonction cathartique et divertissante des intermèdes ne peut être mise en doute, et si nous partons du principe que l'union de la comédie, de la danse et de la musique ne participe que dans une certaine mesure à un dénouement euphorique, nous pouvons néanmoins affirmer que cet amalgame contribue à la création d'un art total. En ce sens, à l'instar de M. l'Inconnu, nous sommes à même de confirmer que "le genre de la comédie-ballet représente bien l'aboutissement de la création moliéresque, à laquelle les deux autres arts de la danse et de la musique étaient nécessaires". Pourtant, l'ultime objectif d'une telle union est non seulement l'euphorie, mais aussi la complétude artistique, le mélange des genres concourant à la création d'une nouvelle forme d'expression artistique.



           En effet, les divers intermèdes participent au désir de sur théâtralisation de l'auteur. Ils constituent des mini opérettes insérées à l'action dramatique, et offrent du théâtre dans le théâtre, de la comédie dans la comédie. Véritables mises en abyme, ils permettent l'élaboration d'un double jeu entre les personnages qui sont tour à tour acteurs et spectateurs. La machine dramatique éclaire son propre fonctionnement, les ressorts de sa dynamique et sa dimension spectaculaire. Ainsi, dans Le Malade imaginaire, Toinette est la spectatrice de la sérénade de son amant Polichinelle, dans L'Amour médecin, Lucinde et Sganarelle assistent au spectacle carnavalesque des égyptiens, et dans M. de Pourceaugnac, le personnage éponyme observe, septique, les danses des musiciens déguisés en médecins grotesques et des matassins. Cet effet de sur théâtralisation est amplifié par les multiples déguisements que revêtent les personnages eux-mêmes. Si les acteurs des intermèdes se griment et se déguisent (Voir par exemple les égyptiens déguisés en Mores dans Le Malade imaginaire), les personnages de l'action dramatique font de même à diverses reprises. M. de Pourceaugnac se déguise en femme, Nérine en Picarde, dans M. de Pourceaugnac, Toinette et Clitandre en médecin, dans Le Malade imaginaire et L'Amour médecin. La dimension théâtrale de la comédie est poussée à son paroxysme, les personnages jouant d'autres personnages à l'intérieur de l'action dramatique, les autres protagonistes devenant des spectateurs ou des dupes de ces masques. Le public, quant à lui, est entraîné dans un double univers fictionnel, celui de la "pièce" qui se joue, au double sens du terme, puisqu'il assiste à la saynète mise en scène par les personnages eux-mêmes et à la machine destinée à tromper la victime, M. de Pourceaugnac, Argan ou Sganarelle.


         En outre, la volonté d'intégrer au mieux les intermèdes à l'action dramatique est révélatrice. Soucieux de ne pas rompre le fil de la pièce, Molière a très vite compris que, s'il voulait créer un spectacle fluide, agréable et total, il fallait unir les ornements, qui n'en étaient plus, à la comédie elle-même. De ce fait, les divers intermèdes ont souvent un lien naturel avec l'action dramatique. Les médecins de M. de Pourceaugnac terminent l'acte I en le poursuivant et ceux de Sganarelle entrent en dansant, par exemple. Ils participent aux deux univers (la comédie proprement dite et les intermèdes) et font fonction de lien entre les deux. Mais ceux qui assument le mieux ce rôle, ce sont Clitandre et Béralde. Ils parviennent à faire office de maîtres du jeu et, de par leur fonction d'instigateurs, permettent d'intégrer parfaitement les divertissements à l'action. En les présentant comme des remèdes, ils les lient même à l'intrigue, et leur confèrent une dimension dramaturgique. Molière recherche donc un lien naturel, un rapport justifié, et parvient à créer une union nécessaire entre ces éléments disparates. Si les prologues sont détachables, de même que certains épilogues (M. de Pourceaugnac et L'Amour médecin), les autres intermèdes font partie intégrante de l'action, même s'ils ne la font pas progresser. Pourtant, ils la complètent, en lui conférant une nouvelle dimension artistique. Et cette volonté d'intégrer l'intermède dans l'action dramatique est particulièrement réussie dans Le Malade imaginaire, lors de l'intronisation d'Argan en médecin, à la fin de la pièce. Cet intermède est indispensable à l'action, elle permet d'achever la peinture du héros, comme M. Jourdain dans Le Bourgeois gentilhomme. S'il s'agit d'un déguisement carnavalesque, d'une mascarade pour le public et les personnages présents sur scène, il n'en est pas de même pour Argan. Ce dernier vit cette comédie comme une cérémonie véridique, et la métamorphose qui s'opère lui semble réelle. Ainsi, Argan est consacré dans sa folie grâce à la magie du théâtre et à sa capacité de transformer et de transcender la réalité et la fiction. L'ornement ne pouvait être mieux justifié, ni mieux uni à l'action.


            Mais surtout, Molière nous donne à voir et à entendre un spectacle total, en mêlant les genres et les diverses formes d'expressions artistiques. Ainsi, il emprunte la forme de l'églogue à l'antiquité, le personnage de Polichinelle à la Commedia dell'arte, dans Le Malade imaginaire, et les masques carnavalesques à la tradition populaire, dans cette même pièce et dans L'Amour médecin. Le mélange des registres participe également à cette recherche de diversité. Le farcesque (M. de Pourceaugnac), le lyrisme et le poétique exprimés par les divers chants, et en particulier ceux des allégories de la Musique, de la Comédie et du Ballet (L'Amour médecin), par exemple, contribuent à renforcer la visée exhaustive de ce spectacle, qui se veut complet de par sa forme et de par ses moyens d'expressions. Cet ensemble tend à entraîner le spectateur dans une véritable fantaisie créatrice, où le délire musical se superpose et se confond au délire verbal de l'action dramatique elle-même.
         Le chant, la musique, les mimes viennent donc compléter et parachever la comédie, par leurs richesses expressives, créant ainsi un nouveau concept théâtral.


       L'union de la comédie, de la musique et du ballet permet donc de transcender la fonction cathartique du genre, en lui offrant la possibilité de divertir le spectateur dans tous les sens du terme. La comédie-ballet, le temps d'une représentation, ouvre une échappatoire et invite son public à se laisser porter par son atmosphère de liesse et d'euphorie. Pourtant, les intermèdes ne rétablissent l'harmonie que dans une certaine mesure. S'ils représentent l'aboutissement de la création moliéresque, c'est surtout parce qu'ils concourent à la sur théâtralisation, et à l'élaboration d'un spectacle total, en offrant à la comédie de nouvelles formes d'expressions.
         Néanmoins, nous sommes à même de nous demander si la nécessité de ces ornements tend à pousser le spectateur à dénigrer les autres comédies de Molière, telles Les Fourberies de Scapin ou Le Médecin malgré lui. Est-ce à dire que n'étant pas agrémentées de danses et de chants, elles ne parviennent pas à une complète euphorie? Leur portée comique s'en trouverait-elle amoindrit? La réponse est à recherchée non tant dans les pièces elles-mêmes que dans la volonté de leur créateur d'expérimenter toutes les possibilités qu'offre la comédie afin d'atteindre l'un de ses principaux objectifs: provoquer le rire et donner du plaisir à son public, de toutes les manières possibles, et ce, pour la plus grande joie de tous.


1 commentaire:

  1. Bonjour,
    J'ai trouvé votre dissertation véritablement intéressante. Notre belle langue française et tout à l'honneur dans cette dissertation.
    Molière étant mon auteur favoris je suis donc très difficile et exigent en ce qui le concerne. Mais vous avez réussi à rendre un hommage digne de ce nom à ce grand homme regretté.

    Je vous remercie de m'avoir fait vivre un moment comme celui qu'a été ma lecture.

    Bien à vous.

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